
Ainsi donc, à peine quelques jours après le coup médiatique de Peillon visant à dénoncer la collusion de plus en plus évidente entre les médias publiques et le pouvoir sarkozyste, TF1 a t'elle jugée bon d'offrir de son côté à Sarko une magnifique exposition en prime time post-électoraliste.
Pour un exercice de facto facilité contrairement à ce que la direction de la chaine s'est, évidemment, échinée à marteler.
Non pas que le panel ne soit pas honnête, loin de là, mais parce que ce débat le Yorshire et ses conseillers ont pu tout à loisir le fignoler sans avoir connaissance des questions qui lui seront posées, ce panel étant tout droit issu des reportages diffusés sur France 2. Et donc pour savoir à quoi il pouvaient s'attendre, les communiquants de l'Elysée n'ont eu qu'à visionner les images de ces gens qui parlent de leurs malheurs au quotidien.
Un peu comme un coach de football prépare ses matchs en visionnant les cassettes des confrontations de son futur adversaire.
Encore un bel exemple d'indépendance et d'impertinence, y a pas.
Et on ne parle même pas des commentaires veules (au mieux insipides) de Jean-Pierre Pernault, l'homme qui avait réussit à me donner la gerbe (véridique!) quand, cloué à mon fauteuil de dialyse, j'avais dû me coltiner son "journal" télévisé (faut dire aussi que j'avais pas regardé la télé depuis des mois, le JT de cette chaine depuis des années).
Mais quoi de mieux après tout pour préparer les échéances régionales que la speakrine officielle des régions du JT de 13h.
Facile, non?
Salutations!
Ps: ça n'a même pas empêché Sarko de se retrouver en difficulté à plusieurs reprises, reste que seul l'avenir proche pourra nous dire si cette combine a marché.
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